metrte son métier en phase avec ses valeurs

Garder son métier et tout reconstruire autour

Il y a quelques temps je vous ai partagé ma vision de la reconversion professionnelle.  Je vous avais promis alors de vous parler d’une personne qui a gardé son métier, mais qui a tout modifié dans la façon de l’exercer. Nous y voilà aujourd’hui !

Lorsque j’ai rencontré Léa, j’ai trouvé son parcours vraiment intéressant, j’avais très envie de vous le partager.

Je l’ai donc interviewé pour savoir comment et pourquoi elle était passée d’opticienne en magasin, à opticienne à domicile …

Léa a donc commencé à exercer son métier de la façon la plus classique qui soit : en travaillant en magasin d’optique.

Voilà une des premières phrases qu’elle me livre, lorsque je lui demande commence ça se passait à l’époque :

En boutique la gestion du temps et la rentabilité sont les priorités, ce qui n’est pas vraiment un terrain propice à développer une relation durable et de confiance avec les clients…

Léa était frustrée car pour elle cette relation de confiance fait partie intégrante de ses valeurs.

Au delà de ça, elle devait faire beaucoup de route pour se rendre sur son lieu de travail. Là-bas, elle était sous pression toute la journée, sans compter le fait qu’elle passait la plupart de son temps debout.

Tout cela mis bout à bout, grande fatigue, perte de poids… Léa a fini par se retrouver en arrêt maladie.

Car comme par hasard, elle m’a confié qu’elle y allait uniquement parce qu’elle avait besoin d’avoir un travail : pas de motivation, pas d’envie, pas d’enthousiasme.

Après quelques temps passés à prendre soin d’elle, elle a entrepris des recherches pour trouver un autre emploi.

Elle a au départ recherché un poste similaire, mais également un emploi dans l’administratif. Bizarrement, elle ne trouvait rien qui lui convenait. Elle sentait bien que quelque chose clochait, et elle ne se voyait plus retourner en magasin d’optique.

Elle a alors décidé de se reprendre en main : il fallait qu’elle trouve ce qui lui convenait.

Elle a fait une démarche auprès du creder, qui lui a permis de faire le point sur ce qu’elle appréciait réellement dans sa vie professionnelle. L’écoute, le contact client, le coté minutieux (indispensable quand on est opticienne !) sont ressortis comme une évidence. Le côté commercial également, du moment que cela respectait les valeurs importantes pour elle : la confiance, le respect.

Elle a donc été confortée dans le fait que ce métier d’opticienne était bien celui qui lui convenait. Restait à savoir comment le pratiquer.

C’est à ce moment là que le marché de la vente des lunettes s’est ouvert sur internet, tout en étant réglementé et permettant de se faire rembourser par la sécurité sociale comme lors d’un achat en magasin.

Après quelques moments de réflexions et d’hésitations, Léa a décidé de se lancer, soutenue par ses proches.

Elle avait quelques craintes sur le fait que la population soit prête à accepter que des opticiens viennent à domicile, mais elle savait également que si elle ne le faisait pas, quelqu’un d’autre le ferait…

Plusieurs éléments l’ont aidé à passer à l’action :

  • elle était soutenue par ses proches et sa famille, qui avaient déjà une expérience dans l’autoentrepreneuriat, ce qui l’a aidé à savoir quoi faire, mais aussi ce qu’il fallait éviter.
  • elle n’envisageait plus de retourner travailler en magasin dans des conditions qui ne lui convenait pas.
  • elle était confortée dans le fait que ce métier était bien fait pour elle ! Elle avait conscience de son potentiel notamment pour ce qui était d’établir une relation de confiance, qu’elle n’avait pas pu exploiter à fond jusqu’à présent.
  • Elle était consciente dès le départ de l’investissement financier que cela représentait pour elle, elle était prête à devoir être patiente avant de rentabiliser son affaire. Il faut dire que dans ce métier spécifiquement, il y a un investissement de départ notamment pour constituer un stock de montures.

Ou en est-elle aujourd’hui ?

Léa exerce maintenant en tant qu’opticienne à domicile depuis 2 ans. Elle m’a confié que cette expérience l’a fait énormément mûrir, en la faisant sortir de sa zone de confort. Elle a pu dépasser sa timidité, elle fait tous les jours des rencontres enrichissantes, les relations avec ses clients sont maintenant une grande source de satisfaction pour elle.

C’est moi en plus épanouie !

Aujourd’hui elle se sent en phase : elle a ajusté son métier à ses valeurs, elle fonctionne selon ce qui est important pour elle.

Bien sûr, il y a toujours des inconvénients, car AUCUN métier n’en a pas, mais elle n’est plus en souffrance en allant travailler, bien au contraire.

Léa aime son métier, et ça se voit, ça se ressent !

J’espère que cet exemple vous a plu, de mon côté j’ai adoré le fait de voir que l’on pouvait garder son métier de cœur et tout reconstruire autour !

Si vous êtes dans le secteur de Biganos, et que vous avez besoin de lunettes, je ne saurais que vous conseiller de contacter Léa, de vision bassin !

Quant’a moi, je suis Sophie, je suis coach. J’aide les femmes, qu’elles soient salariées, entrepreneures ou en reconversion, à libérer leur potentiel afin qu’elles retrouvent du sens et du plaisir dans leur vie professionnelle !

Si vous ne savez plus pourquoi vous allez travailler, si vous voulez remplacer la boule de stress par une boule d’énergie, contactez moi pour une séance diagnostic offerte, pour pouvoir faire le point et décider, enfin, de vous accomplir professionnellement ! 

Comments

  1. Pingback: Travail – Famille – Épanouissement – La quadrature du cercle - Les petits ruisseaux font les grandes rivières

Add A Comment